L’évaluation des risques démarre par une sensibilisation de l’encadrement : une formation leur permet d’élaborer la démarche participative d’évaluation des risques professionnels et de construire un outil d’évaluation adapté. Des groupes ont ensuite été mis en place dans les unités de travail répertoriées pour identifier les situations à risque (50% du personnel permanent est concerné).
L’orientation principale choisie pour le premier plan d’actions est de limiter les risques pouvant provoquer des accidents graves : risques mécaniques (machines), risques chimiques…
Les actions sont menées suivant 3 directions: Humains (formation), Organisation, Technique (travaux).
Les résultats obtenus sont observables dès l'année suivante: baisse de 30 % des accidents du travail et de 50 % du nombre de jours d’arrêts pour accident du travail.
Mais ces actions n’ont pas concerné de la même façon tous les services et n’ont donc pas été visibles pour l’ensemble du personnel qui pourtant avait participé à l’identification des risques.
Pour relancer la dynamique et « montrer à voir » à tous l’intérêt de la politique de prévention, des orientations nouvelles ont été choisies pour le nouveau plan d’action en 2005 : après avoir agit principalement sur les risques à haut niveau de gravité, l’objectif est de démultiplier les actions préventives sur des risques détectés dans chaque secteur de l’entreprise, et donc d’améliorer les conditions de travail pour le plus grand nombre. Dans cette perspective, l’encadrement intermédiaire sera amené à jouer un rôle indispensable en tant que relais de l’information de terrain.