En amont de la démarche, le CHSCT a été associé au choix du cabinet conseil, de la méthode et à la définition des unités de travail. L’observation de l’activité et les entretiens avec le personnel ont ensuite permis de repérer les risques en fonction des situations de travail.
Dans les entrepôts, les risques détectés concernaient surtout, la manutention des cartons (coupures, mal de dos) et la circulation des chariots (risques de collision, présence de piétons…) et ponctuellement le travail en hauteur.
En ce qui concerne les activités tertiaires, les risques associés aux déplacements routiers ont fait l’objet d’une analyse plus approfondie. En plus des accidents de circulation, les commerciaux étaient confrontés à des situations d’insécurité telles que des vols à l’arraché, des effractions de véhicules. Ces problèmes d’effraction avaient également été signalés lors des approvisionnements de la caisse nécessaire aux avances de fonds.
Un travail avec les services de police a permis de définir des procédures limitant ces risques : ne pas effectuer les approvisionnements en horaires fixes, limiter le nombre de personnes chargées de l’opération, renforcer la confidentialité… Pour les commerciaux, éviter de laisser des objets apparents, éviter de stationner dans certaines zones, modalités d’utilisation du téléphone portable… Au niveau organisationnel, les rendez-vous extérieurs ont été organisés par secteur pour limiter les temps de déplacement, et des temps de pause ont été imposés. Les commerciaux assistent à des formations incluant préparation des déplacements et conduite sur piste.