Une première journée de formation sur l’évaluation des risques (identification des risques, sélection des unités de travail...) a été dispensée au groupe de travail constitué du directeur et des différents responsables hiérarchiques.
L’analyse de l’activité réalisée par leurs soins révèle que les opérateurs ont conscience des principaux risques, mais sous-estiment certains d’entre eux : bruit, fumées, éclairage... L’environnement de travail dans lequel évoluent les salariés influe pourtant sur leur santé (fatigue, perte de vigilance) et sur leur efficacité... Cette prise de conscience a conduit dans un premier temps à renouveler le stock d’EPI (équipements de protection individuelle) en attendant les résultats des études d’ambiance programmées dans le plan d’action pour évaluer l’importance du problème, et envisager des mesures de protections plus adaptées (protection collective…).
L’analyse a également montré que tous les salariés n’étaient pas égaux face au risque : les intérimaires n’ont pas toujours les informations nécessaires et le « savoir-faire » qui permettent de mieux s’organiser, de détecter les signaux de dangers... Des fiches de poste ont été créées en priorité sur leurs postes pour faciliter un repérage rapide des tâches à effectuer et des risques associés.