La démarche est pilotée par un groupe de travail composé du dirigeant, des chefs de chantiers (dont un représentant du personnel), d’un technicien et des chargés d’affaires.
L’un des principaux enjeux est de sécuriser le travail sur chantier. Deux outils vont être mis au point pour anticiper les risques et en prévenir les salariés.
- Une check-list reprenant l’ensemble des dangers à éviter sur chantier. Elle sera utilisée en amont par les chargés d’affaires pour identifier les mesures de sécurité à prévoir sur le chantier. Elle est exploitée ensuite par le Chef de Chantier pour informer son équipe des risques et modalités spécifiques au chantier puis collecter les retours d’expérience (anomalies, problèmes, accidents).
- Des « causeries sécurité » préalables à chaque intervention, où le chef de chantier peut informer son équipe des précautions à prendre.
Au-delà de la création de ces nouveaux outils, le groupe projet a « greffé » aux outils qualité déjà existants les exigences de sécurité (liste d’habilitation, procédure de déroulement chantier…)
L’intervention a également permis de répondre aux interrogations des salariés concernant le niveau de risque de certains produits. L’analyse des usages de ces produits a permis de clarifier les risques réels encourus :
- l’utilisation du décapant pour la tuyauterie s’est révélé peu risquée : les quantités utilisées restent faibles, et les salariés, conscients du risque, prennent des précautions.
- Par contre, les écrans de protection thermique utilisés fréquemment par les soudeurs peuvent être des produits cancérogènes (Fibres Céramiques Réfractaires). L’entreprise a donc réclamé au fabricant la fiche de donnée sécurité. Si le produit s’avère dangereux, les écrans de protection thermique seront remplacés.